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| Cuisine | African |
| Adresse |
94 rue des rosiers, 93400 St-Ouen Voir la carte | Restaurants à proximité |
| Téléphone | 01 40 12 53 85 |
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Avis sur La Marguarita
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Partagez votre expérience30/10/2011 à 13h41
Connu pour son arrivée il y a 15 ans dans le quartier, Ahcène (patron de « La Marguarita ») est connu pour son parler très brut de fonderie. Avec un avis sur tous les thèmes de « Le Parisien » qu’il dévore, il devient un lieu de pèlerinage pour les habitués des Puces. Venir boire chez lui tient plus de l’acte religieux que du besoin d’apéritif. Il fait tout : le client, le serveur, le patron, le videur, le SDF bourré, l’apprenti innocent, l’huissier en cours de saisie, l’employé municipal responsable des ordures ménagères, le pucier et même le contrôleur de la SACEM (auquel il ne paye rien). Du pur spectacle : à voir. Ahcène fait son petit effet. On y vient pour écouter les ragots locaux, mais rarement pour manger. Son épouse kabyle rapatriée du pays cuisine pourtant divinement aussi bien les pastillas que le couscous « à la mode française » (comprendre « sans esprit », pardon « sans arisa »). On commence par un œuf mayo (trop cuit) coriandre, basilic, simple et étouffe-chrétien, et aussi un artichaut à la vinaigrette trop relevée. Tout est méga frais. On continue par un bar cuit à point avec ses légumes frais. Le vin algérien (cuvée du Président) est enivrant comme la politique. Service crispé. Le samedi et le dimanche, c’est l’affluence. Le canard mangé ce jour (€ 19) sent bon le Saupiquet (en boîte de 24 cuisses). Et le couscous royal de mon invité, le William Saurin à €4,05 la boîte au Proxi local. En dessert, un fromage sans nom, et une glace Magum (avec nom mais sans originalité). La thé algérien ne m’a pas fait tombé de la chaise (pas assez sucré, manque de pignons et de fraîcheur). Un déjeuner dans les puces, ni plus, ni moins. Je me suis fait volé de €68. Si je soustrais l’hygiène, le bruit de cacetage des puciers et les odeurs d’égouts, je ne puis que vous conseiller de passer sans vous arrêter. Sans cracher sur le sol comme le fait souvent le patron dans sa grande discrétion personnelle.
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